Vie nomade

C'est un appareil qui est conçu pour être emporté sur soi en déplacement.

1er prix
 

Points clefs

  • Filmer comme un pro
  • Stabilisation d'une incroyable efficacité
  • Contrôle du caméscope sur le manche

Snappa GoPro

Depuis quelques années, les sportifs de l'extrême immortalisent leurs exploits à l'aide de petites caméras de sport. Mais cette cible de consommateurs n'est pas suffisante pour expliquer un tel engouement qui a largement supplanté les ventes de caméscopes traditionnels. Certains modèles proposent une qualité d'image Full-HD voire Ultra-HD 4k.Petites et légères, elles offrent des prises de vues originales pour filmer les enfants ou les vacances et pas seulement les scènes sportives. Seul couac, la taille et la préhension du produit ne favorisent pas la stabilité de la prise de vue. C'est là qu'intervientsle Stabilisateur Snappa, une poignée motorisée qui à l'aide de trois moteurs Brushless (sans balais) vient compenser les mouvements et les vibrations du caméraman. Les compensations axiales sont rapides et précises sur des amplitudes importantes (330° pour le Tilt, 90° pour le Roll, 330° pour le Pan). Une batterie de forte capacité garantit quatre heures de fonctionnement et le support de caméra de sport est universel. Une torche placée à proximité du support de la caméra permet de déboucher les zones sombres. Un adaptateur spécial pour GoPro Hero 4 est fourni et permet son pilotage à l'aide des commandes du manche.

Avis du jury

La stabilisation n'a jamais été aussi efficace. La différence de fluidité n'est pas explicable par des mots, c'est tout simplement la sensation de passer du monde amateur au professionnel. Ceux qui découvrent les images tournées avec ce produit, mesurent en un instant le gain qualitatif, donnant l'impression que la caméra flotte sans soubresauts autour de la scène. L'essayer, c'est l'adopter, d'autant plus que son fonctionnement est simple. Avec une GoPro Hero 4, l'enregistrement, la pause, l'extinction, se pilotent directement sur le manche du stabilisateur. Le contrôle du déplacement axial horizontal ou vertical s'effectue à l'aide d'un joystick et 3 modes (panoramique, visage et suivi) s'adaptant ainsi aux conditions de tournage. Ce stabilisateur, c'est simplement le compagnon idéal de votre caméra de sport, qui vous fera passer pour un caméraman professionnel !
2ème prix

Homido mini

 
Homido est une société française qui s’était déjà distinguée par un casque de réalité virtuelle bon marché qui s’adapte à la majorité de smartphones dont il utilise l’écran et le contenu. Ici, il s’agit de petites lunettes loupes qu’il suffit de clipser sur le smartphone pour être immergé. Pliables et pesants seulement 22 grammes, il est aisé de les avoir sur soi en permanence. Elles sont compatibles avec toutes les applications que propose Homido (iOS et Android), notamment de nombreux petits jeux amusants. Surtout, elles fonctionnent aussi avec les applications de vidéo 360° et avec Youtube 360. De même, les lunettes sont compatibles avec des applications 3D. Dans l’application ou le lecteur, il faut choisir réalité virtuelle ou vision binoculaire. Ensuite, on colle les yeux aux lunettes et le contenu s’affiche comme si on regardait un écran géant. Pour interagir en réalité virtuelle, il suffit de bouger la tête avec le smartphone. De même pour choisir ce que l’on veut voir dans une vidéo 360, il suffit de tourner la tête avec le smartphone.

Avis du jury

La réalité virtuelle à 15 euros, c’est possible et Homido le prouve. A première vue, ces petites lunettes n’inspirent guère confiance pour obtenir un résultat probant. Et pourtant, l’effet est garanti ! L’immersion est franchement impressionnante. Bien évidemment, la qualité n’est pas extraordinaire et l’immersion n‘est que partielle mais pour autant le résultat est spectaculaire si on le compare à l’investissement. Si les applications de réalité virtuelle sont amusantes, elles sont aussi plutôt anecdotiques. En revanche, pour regarder des vidéos 360, c’est vraiment réussi. Avec les caméras qui se multiplient et donc les films aussi, c’est un moyen amusant et convivial pour montrer ses réalisations à ses amis. Si généralement la réaction première est l‘incrédulité, l’effet waouh est tout aussi certain après l’essai.

Points clefs

  • La réalité virtuelle à 15 euros
  • Sensationnel pour regarder des vidéos 360 sur smartphone
  • Compatible avec de nombreux lecteurs et applications
3ème prix

aMagic MagCable

 
Refrain connu : un mobile en train de se recharger ou relié à un ordinateur attire forcément les catastrophes. Un mouvement brusque, des pieds baladeurs, et voilà le câble USB qui s’arrache quand ce n’est pas le téléphone qui vole en éclat. Pour éviter le pire, la société aMagic a eu la bonne idée d’adapter la formule du MagSafe, le connecteur aimanté du cordon d’alimentation des MacBook. On dispose donc d’un câble avec, d’un côté, un connecteur USB standard et, de l’autre, une prise magnétique sur laquelle vient s’aimanter un embout métallique correspondant au connecteur du mobile : au choix, micro-USB pour les appareils Android ou Lightning pour les produits Apple. Une fois ce connecteur inséré dans le mobile, le câble et sa partie aimantée peuvent être brusquement tirés sans que le dispositif soit endommagé. En complément, un interrupteur permet de sélectionner le mode de fonctionnement du câble : soit recharge et synchronisation de données, soit uniquement recharge, ce qui accélère la durée de l’opération. Un voyant lumineux situé sur la pièce métallique signale l’option choisie.

Avis du jury

L’idée du connecteur magnétique, popularisée par Apple sur ses ordinateurs portables, est excellente : on limite ainsi drastiquement les risques de détérioration de la prise et de casse du mobile. Dommage que cette trouvaille ne soit pas transposée au connecteur USB qui se loge dans l’adaptateur secteur ou dans un port de l’ordinateur… Ce qui est intéressant avec ce produit, vendu 27 euros, c’est que l’on peut non seulement changer facilement l’embout dans le cas où l’on possède à la fois des mobiles Android (micro-USB) et iOS (Lightning) mais qu’il est possible d’acquérir séparément d’autres embouts qui seront laissés à demeure dans chaque appareil (compter 4,53 euros pour le microUSB et 5,53 euros pour le Lightning). Le câble, plat et en silicone, semble résistant, et le bouton de sélection du mode de charge se révèle bien pratique pour gagner du temps.

Points clefs

  • L’embout magnétique empêche de détériorer la prise et le mobile
  • Cordon compatible avec les connecteurs micro-USB et Lightning
  • Interrupteur sur le câble pour accélérer le temps de charge
nommé

Mad Catz Lynx 3

 
On connaissait Mad Catz pour sa manette LYNX 9, un modèle doté d’un clavier et au prix en conséquence. Le fabricant réitère avec une manette pour Android, et plus marginalement Windows, plus simple et surtout moins coûteuse. La manette récupère les grandes lignes du design pliable de son aînée, avec des éléments rabattables afin de pouvoir la glisser aisément dans un sac. Le design reprend les éléments habituels d'une manette de jeu, à savoir une croix directionnelle, 2 joysticks, 4 boutons et 4 gâchettes, ainsi qu'un support adaptatif pour accueillir le smartphone. Selon le fabricant, la batterie, rechargeable par USB, offrirait une autonomie de 30 heures de jeu.

Avis du jury

Dépliable et plutôt compact, ce joystick est vraiment taillé pour un usage nomade. Léger et apparemment autonome (on y a joué pendant une semaine à raison d’une heure/jour), il offre de nombreuses commandes pour jouer à différents jeux, du football (Fifa) à la course automobile (Real Racing). SI la prise en main est simple, l’installation préalable l’est tout autant. Entre phase de reconnaissance en Bluetooth et téléchargement de l’appli pour dénicher des jeux compatibles (82 jeux gratuits ou freemium / 72 payants), même un débutant y parviendrait sans encombre. Après quoi, on peut découvrir que de nombreuses commandes ne sont pas utiles pour les jeux Android mais probablement appréciables pour des titres sur PC puisque la manette est compatible Windows. L’ensemble réagit promptement sans latence ni désagrément. Avec un smartphone de 5 pouces, on perçoit assez vite le besoin de poser la manette sur un genou pour équilibrer les masses tant le surpoids à l’avant entraîne assez rapidement une fatigue du poignet.

Points clefs

  • Manette repliable et aisément transportable
  • Batterie longue durée
  • Légèreté du dispositif
nommé

Swiftpoint GT Mouse

 
Prenez une souris, imposez-lui une sérieuse cure d’amincissement, ajoutez-y un pointeur sous sa coque et vous obtiendrez un mulot sans équivalent. L’intérêt ? Disposer d’un dispositif de pointage léger, à manipuler du bout des doigts pour en faciliter l’usage en voyage. Mais ce n’est pas sa seule qualité puisqu’il est surtout capable de reproduire la gestuelle d’un écran tactile sur un ordinateur qui en serait dépourvu. En inclinant légèrement la souris, celle-ci passe en mode tactile pour - sous Windows 8 et 10 - faire glisser les icônes comme on le ferait du bout du doigt. C’est aussi utile pour accélérer le défilement de longs tableaux Excel. Précision, ce dispositif qui se tient comme un stylo fonctionne également avec des tablettes Android ou iOS à condition de récupérer des applications ad hoc au préalable. Pour les autres OS, la connexion s’opère au choix par une liaison Bluetooth 4 ou par l’intermédiaire d’un adaptateur USB. Selon le fabricant, la souris serait 30 à 40 % plus efficace qu’un pavé tactile. À ce titre, elle fonctionne sur la surface en aluminium d’un ordinateur portable de manière à être utilisée à droite du touchpad. Enfin, elle bénéficie d’un système de recharge rapide pour récupérer une heure de batterie en 30 secondes de charge. Plus globalement, son autonomie est annoncée pour deux semaines.

Avis du jury

L’appareil est livré avec une housse de transport comprenant à la fois le pointeur, mais aussi son adaptateur USB servant de base de recharge. On part avec un bon a priori avant de brancher pour constater que le dispositif est reconnu instantanément. Sans configuration particulière. Du moins sur Mac et PC. Pour le mobile, après téléchargement de l’application et reconnaissance en Bluetooth de l’ensemble, le pointeur de la souris s’affiche à l’écran. L’intérêt demeure limité sous iOS et Android puisque les interfaces de ces OS ne sont pas optimisées pour un tel usage. Sur ordinateur, la manipulation est globalement satisfaisante pour peu que l’on ne cherche pas à jouer avec la molette placée au niveau de l’index, réactive mais lente. Faire défiler une page relève de la gageure. Les deux autres boutons sont plutôt bien placés pour un usage au quotidien. Reste que le principal intérêt de cette souris vient de sa pointe capable de simuler un doigt à l’écran pour faire défiler du texte ou des tuiles sous Windows. Avec un écran non tactile, l’intérêt du dispositif est évident pour peu que l’on veuille utiliser l’interface tactile. Sur Mac, on cherche l’usage…

Points clefs

  • Pointeur utile pour exploiter des interfaces tactiles
  • Légèreté du dispositif
  • Système de recharge intégré à l’adaptateur USB