Ecrans connectés

Il s’agit d’un appareil autonome qui se connecte à Internet et qui est doté d’un écran.

1er prix
 

Points clefs

  • Ecran incurvé de 34 pouces
  • Très beau design et une très belle finition
  • Utilisation polyvalente bureautique, multimédia et jeu

HP Envy Curved All-in-One 34

Il s'agit d'un ordinateur tout-en-un intégrant un écran incurvé d'une diagonale de 34 pouces. Son design est élégant avec des pieds qui ont été inspirés par un grand classique du mobilier contemporain. La courbure de l'écran permet une très bonne immersion, notamment lors de la lecture de vidéos et de films. D'autant que le son produit par les haut-parleurs signés Bang & Olufsen et placés en façade est de qualité. Cet ordinateur propose une utilisation polyvalente grâce à un choix équilibré des composants. Il convient aussi bien à une utilisation bureautique et multimédia que pour les loisirs vidéoludiques. Et sa large surface de travail autorise l'ouverture de plusieurs applications côte à côte. Il est fourni avec un ensemble clavier et souris sans fil. Sa connectique est pléthorique pour la connexion de nombreux périphériques USB, audio et même consoles de jeux grâce à l'entrée HDMI. Il est également compatible Wi-Fi et Bluetooth.

Avis du jury

Cet ordinateur est une belle innovation dans le monde des tout-en-un grâce à son écran courbe qui lui procure en plus un design très original. A la différence des dalles plates traditionnelles, l'immersion est meilleure, notamment pour regarder des films ou de photos. En outre, l'écran profite d'un traitement antireflet et surtout d'une très haute résolution dite QHD, soit 3 440 x 1 440 pixels. Cela permet d'ouvrir plusieurs applications côte à côte comme un traitement de texte, un navigateur Internet et le logiciel de messagerie. La qualité de l'écran est excellente avec un bon contraste et des couleurs bien respectées. Le son produit par le système est également de bonne facture même si les basses manquent un peu de profondeur. HP n'a pas non plus lésiné sur les composants. La dernière génération de processeur Intel Core i7 associée à la puce graphique Nvidia GeForce GTX 960 et un SSD forment un ensemble équilibré et performant. Il est ainsi possible de faire fonctionner sans encombre les derniers jeux sortis. Enfin, la connectique est pléthorique avec une entrée HDMI qui permet de connecter une console de jeu pour profiter de l'écran incurvé. Si l'écran incurvé demeure contestable en termes de bénéfices sur un téléviseur, il est évident sur un ordinateur de bureau. Comme l'utilisateur est proche, la sensation d‘immersion est vraiment renforcée, ce à quoi s'ajoute encore l'image très large. C'est idéal pour les films en 21/9 et pour les jeux vidéo qui deviennent plus spectaculaires.
2ème prix

Alcatel Idol 4S

 
Si l’Idol 3 a remporté la palme du meilleur qualité/prix en 2015, son successeur pourrait bien suivre le même chemin. La finition est encore améliorée avec une épaisseur de seulement 7 mm. La configuration s’est aussi bonifiée et il est désormais doté d’un écran de 5,5 pouces haute résolution accompagné d’un puissant processeur Qualcomm 652. Plus intéressant, l’appareil est commercialisé en pack avec un casque de réalité virtuelle qui constitue d’ailleurs l’emballage. Alcatel propose un modèle simple où il faut glisser le mobile sur un support en plastique doté de lentilles. Le design est sobre et la qualité de fabrication est à la hauteur. Une sangle vient se positionner autour de la tête pour assurer le maintien de l’accessoire. Au niveau du visage, une mousse protège des douleurs et permet une longue utilisation sans craindre les marques autour des yeux. L’application Freefly VR offre un accès à un portail spécifique dans lequel on peut piocher des applications et des jeux compatibles. C'est en bougeant la tête et à l’aide de deux boutons situés sous le casque que l’utilisateur navigue dans les menus virtuels.

Avis du jury

Sans révolutionner le genre, il s’agit toujours d’insérer un smartphone muni d’applications spécifiques pour évoluer dans un univers en réalité virtuelle, ce pack offre l’essentiel pour se familiariser avec cette pratique. Les deux boutons de navigation, situés en dessous du casque, répondent bien. La qualité est dans la lignée de ce type de casques qui utilisent l’écran du smartphone. Comme celui de l’Idol 4S est excellent, c’est déjà un gage de qualité. Il est également louable qu’Alcatel ait prévu un univers applicatif propre avec du contenu et on pourra donc profiter de la VR dès la sortie du carton. A signaler que l’ensemble est également compatible avec les applications de vidéo 360, notamment YouTube. Le résultat est d’ailleurs spectaculaire. Pour le reste, on retrouve les mêmes qualités et défauts des systèmes analogues, les porteurs de lunettes risquent de souffrir en portant ce casque. Déjà en tant que smartphone seul, l’Idol 4S convainc vraiment et propose de nombreuses innovations qui facilitent la vie mais l’idée d’une association avec un casque de réalité virtuelle sans surcoût donne un aspect ludique au téléphone et devrait contribuer à démocratiser la VR.

Points clefs

  • Smartphone innovant et de grande qualité
  • Le casque de réalité virtuelle fourni en pack
  • Conception astucieuse du dispositif
3ème prix

Recon Jet

 
Semblant sortir d’un film de science-fiction, les lunettes Recon Jet sont pourtant bien réelles. Véritable concentré de technologies, elles embarquent un écran qui va afficher, dans votre champ de vision, les données provenant des capteurs intégrés et notamment du GPS mais aussi des cartes ou encore les photos et vidéos qu’il est possible de prendre via la caméra intégrée. Les coureurs à pied et surtout les cyclistes peuvent donc pratiquer leur sport sans quitter l’œil de la route et sans même prendre leur smartphone car les Recon Jet peuvent fonctionner de manière autonome.

Avis du jury

Si les écrans déportés commencent à se développer, ils fonctionnent la plupart du temps en complément d’un autre appareil. Dans le cas des Recon Jet tout est intégré aux lunettes ce qui représente une vraie performance même si on pourrait imaginer un modèle avec carte SSIM pour recevoir ses appels ou SMS sans son smartphone. Très simples à utiliser grâce à une zone tactile et à des boutons de validation, les Recon Jet sont toute de même à réserver à ceux qui ne portent pas de lunettes de vue ou utilisent des lentilles de contact. Les autres pourront devenir des « cyber athlètes » mais seulement après une période d’adaptation car la présence d’un écran dans le champ de vison peut être assez perturbante au début. Les informations fournies sont très nombreuses mais seront surtout utiles à des sportifs déjà engagés. Pouvoir prendre des photos et enregistrer des vidéos est amusant et ludique mais finalement pas très utile au quotidien.

Points clefs

  • Des lunettes vision tête haute et autonomes
  • Intégration de l’écran, des capteurs et du logiciel
  • De nombreuses données qui permettent de se situer
nommé

iskn The Slate

 
Conçue par une start-up française, cette ardoise s’utilise comme un support pour une feuille de papier ou un bloc-notes et détecte les mouvements du stylo pour les reproduire sur un iPad. On peut ainsi retrouver les sensations du dessin à main levé tout en numérisant en temps réel croquis et notes manuscrites. L’application associée permet de choisir parmi plusieurs outils (pinceau, crayon, aérographe, etc.) et de sélectionner différentes couleurs et épaisseurs de trait. Il est aussi possible de connecter son propre crayon en lui adaptant une bague aimantée en option.

Avis du jury

Une fois l’application chargée sur l’iPad, l’appairage en Bluetooth s’effectue très facilement. On pose une feuille de papier sur la surface de l’ardoise et on commence à dessiner à l’aide du stylo à bille qui l’accompagne. Chaque tracé est reproduit sur l’iPad et on voit même s’animer une image du stylo. Dans la pratique, il faudra veiller à bien positionner le papier ou le carnet pour éviter de dessiner hors de la zone de détection du système magnétique. Faute de quoi, la liaison se perd et les traits sont discontinus. La reproduction en direct des mouvements sur l’iPad fonctionne plutôt bien mais il faut sans cesse passer du papier aux icônes de l’application pour changer d’outil ou de couleur. Il suffit que la feuille ait bougé ou que l’on replace mal le stylo pour rater des détails du dessin. Bien vue en revanche, la possibilité de créer des calques virtuels. Amusant, un récapitulatif en vidéo reproduit toutes les étapes du dessin. Dommage qu’il n’y ait pas de sensibilité à la pression du stylet et d’outil de reconnaissance de caractères.

Points clefs

  • Permet d’utiliser n’importe quel carnet ou feuille de papier
  • La simplicité d’adaptation à l’iPad
  • L’application riche et complète
nommé

MyKronoz ZeRound

 
Avec son écran rond, la ZeRound se distingue déjà de beaucoup de montres connectées mais elle offre en plus une double compatibilité avec les environnements Apple (iOS8+) et Android (4.3+). Equipée d’un haut-parleur et d’un micro, elle permet de répondre à ses appels directement depuis son poignet mais aussi d’utiliser les commandes vocales du smartphone. Elle embarque par ailleurs un traqueur d’activités capable de suivre vos déplacements la journée et votre sommeil la nuit.

Avis du jury

L’écran de la ZeRound de MyKronoz est une réussite. Rond et lumineux, il lui donne immédiatement un look sympa qu’il est possible de personnaliser via les différents cadrans intégrés. Si la double compatibilité iOS et Android permet de profiter de fonctions tels que les notifications quel que soit son téléphone, on regrette qu’il ne soit pas possible d’installer d’applications Android ou iOS ce qui limite son usage aux seules intégrées. L’usage et la valeur ajoutée demeurent donc assez limitées ce qui est d’ailleurs le problème majeur de toute montre connectée généraliste.

Points clefs

  • Pour iOS et Android
  • Un look soigné
  • Un écran rond avec de nombreux cadrans
nommé

Wileyfox Swift

 
A première vue, il s’agit d’un smartphone comme un autre, avec son écran de cinq pouces. L’innovation se cache dans les entrailles car ce téléphone fonctionne certes sous Android mais dans une version ouverte Cyanogen. Pour être précis, la version 12.1. Comme Android est basé sur un cœur en Linux et que Google n’en empêche pas l’accès, cette modification est possible et légale. La question est de savoir à quoi ça sert. Il est vrai qu’en démarrant le smartphone, l’interface est proche de celle d’un Android 5.1. Cependant, Cyanogen permet de la modifier très simplement par des thèmes en utilisant l’application App Themer. Ensuite, chaque écran peut être individuellement modifié dans son aspect. Cette personnalisation ne s’arrête pas à l’apparence, ainsi il est notamment possible de régler finement le calibrage de l’écran avec la balance des couleurs. Il est même possible de choisir un affichage plus chaud la nuit ! Cyanogen propose aussi des fonctions d’ergonomie qui n’existent pas sous Android comme par exemple fermer toutes les applications avec une seule touche. Enfin, des mises à jour sont disponibles régulièrement et il sera possible de passer à la prochaine version d’Android alors que sur un téléphone entrée de gamme classique, c’est très compliqué. Le smartphone en lui-même est fin et bien fini avec un revêtement mat du meilleur effet. Le processeur est raisonnablement puissant et secondé par une puce graphique efficace. L’écran est en haute définition, la mémoire est de 16 Go, extensible par carte Micro-SD.

Avis du jury

Le Swift est un smartphone entrée de gamme par le prix (179 euros) mais bien fini et bien doté. Il est suffisamment léger et fin pour être agréable à prendre en main. Le design est réussi. L’écran HD est de bonne qualité, surtout très lumineux ce qui est rare à ce niveau de prix. L’appareil photo de 13 Mpixels s’avère correct sans plus. Le processeur suffit et c’est surtout la puce graphique associée qui permet de jouer à tous les jeux, même les plus gourmands. Point négatif, l’autonomie ne dépasse pas la journée d’utilisation et s’avère même très courte en usage multimédia. A ce prix, ce smartphone ne présenterait pas un intérêt flagrant, d’autres font aussi bien, mais sa particularité est d’être équipé de la version Cyanogen d’Android. Soyons franc, ce système s’adresse aux technophiles qui ont envie de s’investir dans la personnalisation de leur smartphone. Mais pour eux, c’est le Saint Graal. Tout est modifiable, l’apparence mais aussi les aspects ergonomiques parfois pénibles d’Android. Tout comme de nouvelles fonctions bien pratiques sont disponibles sous Cyanogen qui sera aussi mis à jour régulièrement. Pour autant, l’accès au magasin applicatif de Google est préservé. L’utilisateur chevronné pourra même sécuriser son smartphone pour éviter qu’il ne soit possible de suivre les échanges ou d’accéder aux données depuis l’extérieur. Si le Wileyfox Swift sous Cyanogen n’intéressera guère le grand public, c’est une véritable aubaine pour le geek qui veut échapper à la standardisation de mise désormais.

Points clefs

  • Un système d’exploitation ouvert et personnalisable à souhait
  • Plus de liberté et plus de sécurité pour celui le souhaite
  • Un smartphone performant en association avec le système Cyanogen